| La
vie de Maha Vajra
François Lépine
est né au Canada le 7 juillet 1972. Il a grandit
dans un environnement encourageant la spiritualité,
encadré par des parents aimants. François
se souvient avoir vécu ses premières expériences
spirituelles et extra-sensorielles dès l’âge
de 4 ans, époque à laquelle il se souvient
avoir eu une conversation avec un ange.
Il fit ses premiers
pas en informatique dès qu’il commença
à lire, à l’âge de 5 ans.
Parallèlement à son cheminement en technologie
ordinateur, il a maintenu son intérêt pour
la spiritualité et ses applications diverses.
Il entama des études
en arts martiaux, en commençant par le Jiu-Jitsu
à l’âge de 12 ans dans une école
d’arts martiaux locale. Au cours de son adolescence,
alors qu’il se consacrait à l’enseignement
des sciences de l’informatique et des langages
de programmation à ses amis, il étudiait
(et pratiquait) également toutes sortes de sciences
occultes; blanche, noire, mauve à pois orange,
peu importe la couleur ou la saveur, il s’y intéressait
tant par l’apprentissage que par la pratique.
Passablement assoiffé
de pouvoir, pétri d’arrogance et de vanité,
il s’est attiré bien des ennuis. Surchargeant
son système nerveux par des pratiques ésotériques
envahissantes, sans guide, (incluant les bases du Kuji-In),
ses amis se sont mis à le fuir de plus en plus…
c’était pour lui le début de sa
période noire. Les gens sages disent que la souffrance
fait partie de l’apprentissage. Fort heureusement,
16 ans, il était maintenant prêt à
adopter une approche responsable face aux sciences occultes.
En l’espace
de quelques années, son frère a été
tué d’un coup de carabine, tous ses grands-parents
encore vivants sont décédés, de
même que son oncle préféré,
ainsi deux de ses amis… ce qui lui causa bien
des souffrances et du deuil. Cela le conduit à
se poser plusieurs questions sur l’essence de
la vie. Il s’investit alors dans plusieurs apprentissages
: la psychologie, la sociologie, la philosophie, le
Qi-Gong, les arts martiaux, la méditation et,
évidemment, dans la lecture de nombreux livres.
Il étudia
avec les maîtres qui lui étaient disponibles.
Il lisait régulièrement et mettant en
pratique ses connaissances à chaque occasion.
À partir de l’âge de 19 ans, il fit
toutes sortes de pèlerinages, jeûnes de
7 jours, méditations et chants durant 72 heures,
processus de guérison… la totale. Il étudia
les œuvres de plusieurs maîtres les traditions
Bouddhistes, Hindouiste, Chinoise et Japonaise, il apprit
également la Kabbale et le Christianisme ésotérique
afin d’élargir ses connaissances et de
globaliser sa vision des arts spirituels qu’il
pratiquait.
Parmi ces disciplines,
il a approfondi de façon plus extensive la méditation
et la transformation de soi. Depuis, il investit une
grande partie de son temps à étudier les
écritures anciennes et les œuvres spirituelles,
pratiquant des techniques ésotériques
tout en s’engageant davantage sur son sentier
spirituel.
Le premier cours
qu’il a donné traitait d’entraînement
mental psychologique, à l’âge de
21 ans, au collège où il étudiait
également la psychologie. Après un an
et demi, François quitta sa ville natale pour
déménager à Québec afin
d’approfondir ses connaissances des sciences informatiques,
du cinéma et de la méditation.
Ayant abandonné
la pratique des arts martiaux dans ses années
d’adolescence, il se remit à les étudier
dans la mi-vingtaine, s’adonnant au Wing-Chun
Kung-Fu, Kenpo, ainsi qu’un peu de Ninjitsu, lui
procurant une vision multiculturelle des arts martiaux.
Sa première
expérience d’illumination se produisit
à 24 ans. À son retour d’une méditation,
lors d’un séminaire de croissance personnelle
auquel il avait assisté, il s’est assis
sur le gazon à l’extérieur, et su
alors qu’il était le créateur de
tout ce qu’il observait, et qu’il était
également tout ce qui était créé
de ce qui parvenait à ses sens. Il était
Un avec tout ce qui était, en tant que Créateur
et Création à la fois. Il vit alors des
gens danser un peu plus loin, près d’une
vache, et il était lui-même ces gens qui
dansaient, il était la joie qu’ils ressentaient,
il était aussi la vache ainsi que son étonnement
devant ce qui se passait. Il décrit cet événement
comme l’expérience de la Vérité,
ou, en Sanskrit : Sat. Lorsque la pause fut terminée
et que la classe reprit, dehors, dans le champ, il était
assis parmi les autres étudiants, et tous le
cherchaient, incluant le professeur, mais personne ne
le voyait alors qu’il était dans cet état
élevé de conscience. Après deux
minutes d’attente, lorsque le professeur demanda
à quelqu’un d’aller voir s’il
ne se trouvait pas dans l’édifice, il leva
simplement la main en disant : « Je suis ici.
», sous les yeux éberlués de tous
qui n’avaient pas remarqué sa présence
avant qu’il ne la révèle.
À 29
ans, toujours en revenant d’une méditation,
il était assis sur le dispositif d’évacuation
des déchets biologiques (devinez!), et il regardait
les murs sachant qu’il ne s’agissait que
d’informations immobiles et non tangibles. Il
regardait le « code de la matrice », sachant
que toute matière était la connaissance
qui a la conscience de conserver sa position simplement
parce qu’elle s’en souvient. Il appelle
cette expérience Conscience Mentale, ou en Sanskrit
: Citta.
À 34
ans, il assista à une convention de physique
quantique, et il passa 3 jours d’affilé
en état de bonheur total et inaltérable,
parmi des gens heureux, échangeant et discutant
de différentes idées scientifiques. Il
était la Joie Consciente d’être dans
ce merveilleux mouvement de quête pour la vérité.
C’était là la première fois
où il a expérimenté, pour plus
d’une journée, l’existence enivrante
de joie et de bonheur total, absolu et inébranlable.
Il appelle cette expérience l'extase, ou en Sanskrit
: Ananda.
Suite à ces
trois épisodes d’illumination; Sat-Cit-Ananda,
il acquit la connaissance de Satchidananda, dont on
dit être les trois propriétés de
l’Être Suprême. Cependant, il n’acquit
pas cette connaissance par l’étude, mais
par l’expérience du Soi.
En chemin, il reçut
le nom dharma de Maha Vajra, par la communauté
Bouddhiste, et il est reconnu comme tel par ceux qui
passent suffisamment de temps près de lui. Maha
Vajra peut signifier Grand Éclair, ou comme il
l’explique avec humour : Big Bang. Il préfère
se faire appeler François plutôt que Maître
Lépine par les Occidentaux. Il préfère
aussi se faire appeler Maha plutôt que Vénérable
Maha Vajra par ses disciples ainsi que par les Orientaux.
Depuis 1991, il enseigne
et apprend, partageant la connaissance et ouvrant son
coeur à ceux qui le recherchent. Il souhaite
partager sa connaissance avec ceux qui sont prêts
à la respecter et à en comprendre la valeur.
Il ne s’agit pas de sa connaissance. C’est
la connaissance en elle-même, et elle existait
bien avant nous tous. Il se trouve sur un sentier spirituel
depuis l’enfance, et aujourd’hui il partage
son expérience avec ceux qui en apprécient
sa gouverne.
Avec ceux qui sont
enlisés dans la complexité de leur labyrinthe
mental, il aime taquiner et jouer des jeux visant à
provoquer la conscience nécessaire au déclenchement
de l’éveil. Pour ceux qui ne peuvent simplement
pas supporter le fait de s’asseoir et de ne pas
penser, il enseigne des techniques qui sont amusantes
à mettre en pratique, ce qui produit des résultats
intéressants.
Il ne croit pas que
l’état engourdi de contemplation méditative
permanent, à contempler les étoiles ou
les murs d’une grotte, soit la manière
d’accueillir le plein potentiel de notre expérience
humaine. Il croit au mouvement, à l’action
et à la responsabilité. Il croit à
l’amour, au pardon et à la compassion.
La Joie est vivante, puissante et en mouvement. Il souhaite
pouvoir vous aider à atteindre les objectifs
que vous recherchez, et ensemble, se réjouir
de la beauté de l’existence.
Mis à part
l’enseignement spirituel, il est un programmeur
terre-à-terre, artiste graphique et auteur. Comme
quelques rares maîtres illuminés, il est
un marié ainsi que père de deux enfants.
Ses enseignements spirituels sont adaptés à
la réalité de notre siècle.
Puissiez-vous avoir
l’occasion d’apprendre auprès de
notre maître bien-aimé Maha, la joyeuse
incarnation du Grand Éclair.
|